Billetterie Théâtre 14 : Réservez votre billet

Présentation de Saison

Présentation de Saison

  • Lun. 16 déc. de 19 h à 21 h 30
  • Nouveau Conservatoire du 14ème - Paris

Cher Public,
Vous attendiez la brochure de la saison d'ouverture du Théâtre 14, venez la découvrir en exclusivité le 16 décembre 2019 au Nouveau Conservatoire du 14éme lors de la présentation de saison.
Nous vous présenterons les spectacles, les nouvelles conditions d'abonnement qui vous offrent toujours une grande flexibilité et le programme d'ouverture du Théâtre en janvier.
De Pascal Rambert à Charles Berling, de Victor Hugo à Koltès, tous les spectacles sont à retrouver en détail sur votre nouveau site internet www.theatre14.fr et ouverts aux réservations dès aujourd'hui en attendant la brochure.
Réservations et informations :
01 45 45 49 77 (de 10h à 18h, du lundi au vendredi).
contact@theatre14.fr


Mathieu Touzé et Edouard Chapot


Le Début de l'A

Le Début de l'A

  • Lun. 20 janv. de 20 h à 20 h 50
  • Théâtre 14 - Paris

Lecture électrifiée !


En fait, j’ai écrit Le début de l’A. à Paris durant le mois d’août 2000. J’écris rarement à Paris. Mais là j’ai écrit à Paris. Dans la chaleur de Paris au mois d’août. Dans la solitude. Et dans le manque de la femme que j’aimais. Pour de vrai. Nous venions de réaliser un projet beau et éprouvant ensemble : l’épopée de Gilgamesh pour le Festival d’Avignon. Elle faisait partie de la distribution américaine et le Festival fini elle rentrait à New York. Mon corps et mon esprit comme après chaque spectacle étaient comme dévastés. J’étais dévasté et comme après chaque spectacle j’étais plus pauvre qu’avant. C’est dans cette pauvreté que j’ai écrit. Et je n’ai rien caché. Tout y est vrai. Tout ce que je raconte est vrai. Sauf l’accident à la fin qui nous voit mourir. Mais tout est vrai. Je n’ai même pas pensé à donner des noms aux personnages : ils s’appellent comme nous. Je n’ai rien caché. Je n’ai fait qu’écouter ce que me disait mon manque. J’ai retranscrit. J’ai observé en moi. J’ai dialogué muettement chaque jour avec l’être aimé. J’ai fermé les volets en plein jour et j’ai serré les dents. Ce que je raconte est ce moment unique du début du sentiment amoureux que l’on voudrait ne jamais voir finir. Quand enfin tout commence.


Pascal RAMBERT


Clôture de l'amour

Clôture de l'amour

  • Mar. 21 janv. de 20 h à 21 h 50
  • Théâtre 14 - Paris

Un couple clôture son amour en deux monologues qui vont au bout de leur pensée, deux longues phrases qui ne sauraient s’interrompre, manière de solder les vieux comptes et marquer dans une langue poussée à bloc le territoire des corps.
Clôture de l’amour est la fin d’une histoire bien sûr, quelque chose qui a à voir avec la séparation, celle d’un couple affolé qui tente de clore quelque chose : son histoire commune d’abord et qu’on voudrait solder sous l’effet de la colère et de la rupture.
Mais Clôture de l’amour serait aussi un début, celui où clore a aussi ce sens de circonscrire, ici l’espace propre à l’âme, celui qui fait de soi-même un territoire de chair à défendre, une parole décidément organique, chorégraphique même, où Stan et Audrey, les deux personnages qui se tiennent au bord du plateau, construisent des barbelés de mots répétés qui se nouent en grillage, faits d’expressions obsédantes qui font comme des vortex à l’intérieur des corps. Deux monologues, deux grilles de parole, qui ne sauraient s’interrompre l’un l’autre. Si j’allais au bout de ma pensée, dit Pascal Rambert, j’en parlerais comme d’une pièce de danse. Danse mentale en quelque sorte qui met le mouvement invisible de l’âme et des nerfs sur la scène. D’ailleurs, il est possible que les corps ne bougent pas en vrai et pourtant qu’on ressorte de la salle avec le sentiment qu’ils n’ont fait que ça, bouger et se débattre à l’intérieur d’eux-mêmes, mais un intérieur devenu extérieur qui sera aussi, et surtout, notre capacité de projection –presque holographique, celle à créer du mouvement avec du langage, oui, du pur langage, comme si la scène ne voulait plus être autre chose que cette virtualité -là, sans plus de substance que celle dont nous la chargeons. Tanguy VIEL


Reconstitution

Reconstitution

  • Mer. 22 janv. de 20 h à 20 h 20
  • Théâtre 14 - Paris

Nous sommes venus Audrey Bonnet et moi jouer Clôture de l’amour à Caen au Panta théâtre en février 2015. Je ne connaissais ni Véronique. Ni Guy. J’ai aimé ce moment au Panta. On a dîné tous ensemble. J’ai aimé parce que c’était bon et qu’on dîne sous les gradins - quasi - de la scène où on joue. Et ça, ça m’a beaucoup plu. On revient en avril 2016 pour jouer - c’est, je dois le dire, l’unique lieu où on l’aura fait - Clôture de l’amour encore. Même chaleur. Même public. Même repas. Même joie.
Quand Véronique m’a demandé d’écrire pour eux j’ai dit oui. J’écris donc pour Véronique et Guy « RECONSTITUTION ». Je sais que ce sont deux personnes qui se sont aimées qui se retrouvent pour tenter de reconstituer le moment où elles se sont rencontrées et les conséquences que cette rencontre a eu sur leur vie jusqu’à aujourd’hui. Le mieux sera de venir voir. Pascal RAMBERT


Supervision

Supervision

  • Mar. 28 janv. de 20 h à 21 h 10 + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Le texte de Sonia Chiambretto, Supervision, fait entendre les voix d’une population invisible, oeuvrant dans l’hôtellerie et la restauration. Femmes de chambre, serveurs, barmen, ou cuisiniers, tous sont au service du client, dans un univers hiérarchisé, dur, sinon violent parfois. Employés le plus souvent sans visage, ils prennent ici corps et langue, le temps d’une déambulation dans un hôtel 5 étoiles, déambulation qui nous conduit de l’autre côté du miroir. Quand j’ai lu Supervision, j’ai été séduite aussi bien par son architecture ouvrant les espaces que par sa langue épurée, à l’os. Sonia Chiambretto s’est appuyée sur des entretiens anonymes, réalisés par une sociologue, Sylvie Monchatre, pour écrire ce texte qui relève d’une approche poétique et néanmoins fabrique du réel à son tour. Un réel qui nous propulse du côté du vivant.


Baldwin / Avedon : entretiens imaginaires

Baldwin / Avedon : entretiens imaginaires

  • Mar. 25 févr. à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

James Baldwin décrit infatigablement les maux d’un pays rendu fou par sa propre histoire : la co-existence de l’extermination des indiens et de l’esclavage tout en s’auto-revendiquant pays de la liberté. Richard Avedon, après avoir été le photographe des stars et des tops modèles, décide de photographier les corps des américains. Leur nudité. Les corps ne mentent pas. Ils sont éloquents sans les mots. Leurs faiblesses et leurs secrets décrivent sensiblement les histoires minuscules de la Grande Histoire impérialiste américaine. Baldwin et Avedon ont en commun une extrême délicatesse et une sensibilité rare mais surtout une grande tendresse, une sensualité électrique dans l’autopsie d’un pays en crise identitaire. Ils ont l’obsession d’une responsabilité envers les générations postérieures en étant des témoins, des passeurs. Quel monde laisserons-nous aux enfants, à ceux qui viendront après nous ? Et quand ils chercheront des réponses dans les obscurités qui seront les leurs, vers quoi pourront-ils se retourner pour chercher des réponses ? Élise VIGIER et Kevin KEISS


Le Quai de Ouistreham

Le Quai de Ouistreham

  • Mar. 3 mars de 20 h à 21 h 05 + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Ni pièce de théâtre, ni fiction, c’est un récit journalistique qui est joué et mis en scène. La vie de femmes de ménage en temps de crise.
On se souvient de la sortie retentissante du livre de Florence Aubenas en 2010, Le Quai de Ouistreham. La journaliste y racontait son immersion totale durant six mois dans le monde des travailleuses précaires. Florence Aubenas témoigne et raconte. Ce livre a rendu visible ce que l’on ne veut pas voir : la misère au quotidien de ces femmes de l’ombre. Mais aussi leur volonté de bien faire, l’exigence de ce métier méprisé dans un monde en crise.
Près de dix ans après cette expérience, la metteuse en scène Louise Vignaud et la comédienne Magali Bonat s’approprient ce texte et font entendre la parole de ces femmes qui récurent, astiquent, briquent.
Celles qui commencent à travailler quand nous ne sommes plus dans nos bureaux, dans nos locations de vacances, dans un ferry à quai. Pour que le monde des autres, le nôtre, soit propre coûte que coûte.
Pratiquement sans décor, sans accessoire, dans un rapport frontal au public, le jeu est lui aussi extrêmement sobre, laissant toute la place au témoignage. Durant une heure, seule au plateau, Magali Bonat recrée les situations, les interroge, nous interroge avec tendresse, humour et sincérité. Le plateau devient un lieu d’enquête et de questionnement. Un lieu de prise de conscience, toujours aussi nécessaire. Louise VIGNAUD


La 7e vie de Patti Smith

La 7e vie de Patti Smith

  • Mar. 24 mars de 20 h à 21 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

À la fin des années 1970, dans un village près de Marseille, une jeune fille timide porte difficilement ses 16 printemps. Jusqu’au moment où elle entend une voix. C’est Patti Smith qui, avec Horses, entre dans la légende. L’adolescente va s’imaginer une correspondance secrète avec son idole. Voilà le point de départ de la fiction radiophonique et du roman de Claudine Galea que Benoît Bradel adapte au théâtre.
Un double-portrait en forme de dialogue fictif qui nous parle de l’impérieux besoin de liberté. De la volonté d’inventer sa vie par les mots. De la jubilation et du vertige d’être multiple. Du désir d’être aimée. Au centre de cette performance habillée de guitares électriques, la magnétique Marie-Sophie Ferdane. Tour à tour adolescente et chanteuse, elle passe la parole à ses musiciens, déclame du Rimbaud, chante le rock and roll, murmure les psaumes de Patti, danse avec une grâce habitée. Tout semble devenir possible.
Une performance musicale et théâtrale


Je me suis assise et j'ai gobé le temps

Je me suis assise et j'ai gobé le temps

  • Du 20 au 22 avril 2020 de 20 h à 21 h 20
  • Théâtre 14 - Paris

COMPAGNIE ASSOCIÉE


Quand on a 30 ans et que l’on est en couple la question de l’enfant vient sur la table. Chacun a son avis sur la question, sur l’éducation, le prénom etc… Une fois que l’enfant est arrivé des écarts se creusent et la réalité prend le relais. Comment accepter une nouvelle personne dans un groupe intime. Et lui, comment vit-il son arrivé dans ce monde. Comment voit-il ses nouveaux visages qu’il doit aimer. Comment apprend-on à aimer un inconnu. Dans ce texte ce sont toutes ces questions que je veux poser.
Au cours d’un déjeuner de famille toutes les questions que l’on tait vont se confronter dans la tête des 4 personnages.
Il est important pour moi de faire voir ces non-dits. Je veux faire un théâtre d’émotion fugace, de ressenti personnel. Que chaque spectateur se dise : ah oui c’est ça je l’ai vécu, c’est moi et en même temps un autre. C’est donc universel ? Pourtant c’est différent pour chacun. Cela vaut la peine d’en parler ensemble.
Je veux travailler sur cette violence sourde et quotidienne, sur les clichés que nous impose le monde. On nous a tous dit comment réagir face à telle ou telle situation. On est nourri par notre histoire familiale personnelle. Mais comment trouver sa place dans une famille hiérarchisée. Comment 3 générations différentes peuvent cohabiter et communiquer ensemble ?


Une forme plus performative est menée avec le lycée hôtelier du 14ème arrondissement Guillaume Tirel afin d’inclure totalement la cuisine dans le spectacle, le vendredi 24 avril et le lundi 27 avril


Je me suis assise et j'ai gobé le temps

Je me suis assise et j'ai gobé le temps

  • Ven. 24 avril à 20 h + autres dates
  • Lycée hôtelier Guillaume Tirel - Paris

COMPAGNIE ASSOCIÉE


Quand on a 30 ans et que l’on est en couple la question de l’enfant vient sur la table. Chacun a son avis sur la question, sur l’éducation, le prénom etc… Une fois que l’enfant est arrivé des écarts se creusent et la réalité prend le relais. Comment accepter une nouvelle personne dans un groupe intime. Et lui, comment vit-il son arrivé dans ce monde. Comment voit-il ses nouveaux visages qu’il doit aimer. Comment apprend-on à aimer un inconnu. Dans ce texte ce sont toutes ces questions que je veux poser.
Au cours d’un déjeuner de famille toutes les questions que l’on tait vont se confronter dans la tête des 4 personnages.
Il est important pour moi de faire voir ces non-dits. Je veux faire un théâtre d’émotion fugace, de ressenti personnel. Que chaque spectateur se dise : ah oui c’est ça je l’ai vécu, c’est moi et en même temps un autre. C’est donc universel ? Pourtant c’est différent pour chacun. Cela vaut la peine d’en parler ensemble.
Je veux travailler sur cette violence sourde et quotidienne, sur les clichés que nous impose le monde. On nous a tous dit comment réagir face à telle ou telle situation. On est nourri par notre histoire familiale personnelle. Mais comment trouver sa place dans une famille hiérarchisée. Comment 3 générations différentes peuvent cohabiter et communiquer ensemble ?


Une forme plus performative est menée avec le lycée hôtelier du 14ème arrondissement Guillaume Tirel afin d’inclure totalement la cuisine dans le spectacle, le vendredi 24 avril et le lundi 27 avril


Notre-Dame de Paris - Lecture partagée

Notre-Dame de Paris - Lecture partagée

  • Sam. 25 avril de 14 h à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Vous avez été enfant, lecteur, et vous êtes peut-être assez heureux pour l’être encore… Une lecture participative, le projet d’être ensemble tout un week-end. Des comédiens et des lecteurs amateurs se rassemblent autour d’un grand texte et le lisent à voix haute, en public. Comédiens professionnels, amateurs fidèles, experts ou néophytes, jeunes ou moins jeunes… lit qui veut ! C’est un moment participatif autour de la lecture publique. Une fête sensible de la littérature. Une année après l’incendie qui a ravagé la flèche et les hauteurs de la cathédrale, ce sont donc l’histoire, la mémoire et le futur de Notre-Dame qui viendront traverser la fiction avec cette nouvelle lecture à voix haute au Théâtre 14. Pendant un week-end, lecteurs et spectateurs se réuniront. Pour lire, il suffit de s’inscrire et de venir à au moins une répétition (du 22 au 24 avril 2019). Sur le plateau, accompagnés de musiciens, les lecteurs se succèdent dans une mise en espace très simple. Dans cette version nouvelle, je proposerai à un auteur contemporain de prendre la parole pour un exercice d’admiration de cette œuvre double, la cathédrale et le roman.
Cécile BACKÈS


Notre-Dame de Paris - Repas buffet

Notre-Dame de Paris - Repas buffet

  • Sam. 25 avril de 20 h 30 à 23 h 59
  • Théâtre 14 - Paris

Prolongez la fête avec un grand repas autour de Notre-Dame de Paris


Pièces de Guerre

Pièces de Guerre

  • Mar. 28 avril à 20 h + autres dates
  • Mairie Annexe du 14e - Paris

Ce théâtre, le plus ancien connu, se déploie dans l’espace méditerranéen et interroge les fondements de la démocratie. La folie du pouvoir, la place des femmes, l’asile, le souvenir des morts, la puissance des images, l’insurrection : Eschyle parle depuis un monde ancien qui est pourtant déjà le nôtre. Trois acteurs rompus au tragique jouent, sans effets ni décor, les dieux et les suppliantes, les rois et les vieillards, l’océan et les foules.
Olivier PY
Ce spectacle construit dans un objectif de décentralisation théâtrale poursuit son objectif premier d’aller partout partager le théâtre. Ainsi, nous ne le présenterons pas dans le Théâtre mais autour : au centre d’animation Marc Sangnier principalement et dans d’autres lieux du 14ème Arrondissement.


Pièces de Guerre

Pièces de Guerre

  • Sam. 2 mai à 16 h + autres dates
  • Centre d'animation marc sangnier - Paris

Ce théâtre, le plus ancien connu, se déploie dans l’espace méditerranéen et interroge les fondements de la démocratie. La folie du pouvoir, la place des femmes, l’asile, le souvenir des morts, la puissance des images, l’insurrection : Eschyle parle depuis un monde ancien qui est pourtant déjà le nôtre. Trois acteurs rompus au tragique jouent, sans effets ni décor, les dieux et les suppliantes, les rois et les vieillards, l’océan et les foules.
Olivier PY
Ce spectacle construit dans un objectif de décentralisation théâtrale poursuit son objectif premier d’aller partout partager le théâtre. Ainsi, nous ne le présenterons pas dans le Théâtre mais autour : au centre d’animation Marc Sangnier principalement et dans d’autres lieux du 14ème Arrondissement.


Antis

Antis

  • Mar. 12 mai à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

COMPAGNIE ASSOCIÉE


Après avoir couvert l'élection du nouveau gouvernement, une équipe de rédaction cherche un sujet vendeur. La dernière recrue, issue de la culture d’internet, évoque une série d’agressions perpétrées une fois la nuit tombée. Leur enquête et le concours d’une source anonyme les poussent sur la piste d’un groupuscule. Une haine organisée qu'ils décident d''infiltrer. Une investigation dont ils ignorent, à cet instant, la mesure.
Du fait divers au fait de société, pour ces journalistes choisir de publier ou non, c’est alors prendre parti. C’est ce qu’ils nous racontent.
Que nous révèlent nos peurs ? Comment représenter la violence ? Quelle responsabilité pour celui qui la relaie ?
Théâtre d'anticipation ou fiction du réel, 5 comédiens dialoguent entre scène et salle, entre choralité et situations instantanées avec brutalité et dérision. Julie GUICHARD


Les Rues n'appartiennent en principe à personne - déambulation

Les Rues n'appartiennent en principe à personne - déambulation

  • Mar. 19 mai à 19 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Avec la répression des manifestations, le mobilier urbain « anti-SDF » ou encore la privatisation de certains quartiers, on a bien du mal à comprendre encore le sens des termes « espace public » ou encore « vivre-ensemble ». Inspirées par Espèces d’espaces que Georges Perec écrit comme « le journal d’un usager de l’espace », la metteure en scène Lola Naymark et la créatrice sonore Mélanie Péclat sont parties, micro en main, à la rencontre de ceux qui habitent les villes avec une question : « À qui appartient la rue ? » Dans chaque quartier exploré, elles créent in situ une déambulation sonore au casque, promenade sensible qui permet de (re)découvrir un quartier guidé par la voix de ses habitants. Elles ramènent dans leur besace leurs « mètres carrés préférés », empreints de poésie du quotidien, pratique ou politique, ainsi que tout un tas d’ambiances sonores. Dans la version scénique du diptyque, les deux comédiens-musiciens, Olivier Constant et Luci Schneider, deviennent les avatars de toutes les personnes rencontrées de ville en ville, et reconstruisent les rues sous forme de carte mentale au fil des paroles et des images captées. Une manière de souffler que ceux qui habitent un endroit sont non seulement des acteurs mais aussi des conteurs et des bâtisseurs.


Pensez à réserver la déambulation avant le spectacle.


Les Rues n'appartiennent en principe à personne

Les Rues n'appartiennent en principe à personne

  • Mar. 19 mai à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Avec la répression des manifestations, le mobilier urbain « anti-SDF » ou encore la privatisation de certains quartiers, on a bien du mal à comprendre encore le sens des termes « espace public » ou encore « vivre-ensemble ». Inspirées par Espèces d’espaces que Georges Perec écrit comme « le journal d’un usager de l’espace », la metteure en scène Lola Naymark et la créatrice sonore Mélanie Péclat sont parties, micro en main, à la rencontre de ceux qui habitent les villes avec une question : « À qui appartient la rue ? » Dans chaque quartier exploré, elles créent in situ une déambulation sonore au casque, promenade sensible qui permet de (re)découvrir un quartier guidé par la voix de ses habitants. Elles ramènent dans leur besace leurs « mètres carrés préférés », empreints de poésie du quotidien, pratique ou politique, ainsi que tout un tas d’ambiances sonores. Dans la version scénique du diptyque, les deux comédiens-musiciens, Olivier Constant et Luci Schneider, deviennent les avatars de toutes les personnes rencontrées de ville en ville, et reconstruisent les rues sous forme de carte mentale au fil des paroles et des images captées. Une manière de souffler que ceux qui habitent un endroit sont non seulement des acteurs mais aussi des conteurs et des bâtisseurs.


Pensez à réserver la déambulation avant le spectacle.


Après la répétition

Après la répétition

  • Du 28 au 30 mai 2020 à 20 h
  • Théâtre 14 - Paris

Henrik Vogler, metteur en scène vieillissant, est plongé dans ses souvenirs. Ceux du théâtre et de cette mise en scène de la pièce de Strindberg, 'Le Songe', qu'il monte pour la cinquième fois... Mais ses pensées sont interrompues par l'entrée d'Anna Egerman, une jeune comédienne passionnée qui, prétextant un bracelet qu'elle a oublié, en profite pour engager la conversation avec Henrik Vogler. Celui-ci, ayant été amoureux de sa mère par le passé, pourrait bien être son père : Anna a 23 ans et 3 mois soit le même âge que sa fille. Elle déteste sa mère Rakel, maintenant décédée, et qui joua, comme elle aujourd'hui, la fille d'Indra pour la mise en scène de Vogler.
TG STAN


Carte Blanche Eva Doumbia

Carte Blanche Eva Doumbia

  • Mar. 2 juin 2020 à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

Metteuse en scène formée à l’unité nomade du Conservatoire National d’Art Dramatique de Paris, Eva Doumbia est aussi auteur, performeuse, directrice de festival. Sensible à ce parcours sans frontière, nous avons choisi de l’inviter dans le cadre d’une carte blanche à se présenter au public du Théâtre 14 à travers ses créations, mais aussi à des spectacles qu’elle invitera mais aussi à préfigurer le projet qu’elle construit dans le cadre de son festival Afropea.


Dans la solitude des champs de coton

Dans la solitude des champs de coton

  • Mar. 9 juin 2020 à 20 h + autres dates
  • Théâtre 14 - Paris

De Bernard-Marie KOLTÈS
Mise en scène Charles BERLING


La rencontre ne devrait durer que quelques secondes mais elle s’éternise. Dans un no man’s land, entre chien et loup, une ombre vient chercher quelque chose auprès d’une autre… Mais quoi ? Un client et un dealer ? Pas si simple. Car peu à peu, l’étonnant échange verbal met en jeu les rapports de pouvoir, de séduction, de dépendance qui s’installent entre ces deux inconnus échoués dans la nuit.


Procédant par de fulgurants monologues, le théâtre de Bernard-Marie Koltès serait littéraire s’il n’était aussi charnel, incarné par deux acteurs tels que Mata Gabin et Charles Berling. Engagé dans cette aventure artistique commune, le duo souligne les oppositions voulues par l’auteur : dealer/client et noir/blanc. Il les renforce encore par la dualité femme/homme. Ces deux adversaires, deux partenaires d’une négociation à couteaux tirés, deux facettes d’une même pièce finalement, creusent le verbe de cette langue koltésienne qui spécule sur cet obscur objet du deal comme seul contrat social. De sorte que si l’on se rappelle les tête-à-tête puissants initiés par Patrice Chéreau dès la création de ce texte en 1987 au Théâtre des Amandiers, les deux acteurs montrent comment il est d’autant plus actuel dans notre monde de marchandisation à tous crins, de « no future » individuel et collectif. Comment de cette rencontre crépusculaire qui possède tous les ressorts du sordide s’élève un discours universel.


https://vimeo.com/185778598